Historique

Médecines ancestrales

 

Les cultures ancestrales, amérindienne, sumérienne, celte, égyptienne considèrent la force vitale dont dispose chaque individu comme la source de maintien de la santé et de la capacité d’autoguérison.

La force vitale est la capacité qu’a le corps à s’auto-défendre, tels la cicatrisation, la consolidation après une fracture, la fièvre contre l’infection, les vomissements, la diarrhée. Leur but est d’éliminer les agents pathogènes et permettre à l’organisme de s’auto-guérir.

 

Il est parfois nécessaire d’agir vite pour éradiquer un agent pathogène virulent, mais étouffer systématiquement les forces d’auto-guérison consiste à freiner l’intelligence du corps et ce principe d’auto-guérison.

 

Dans toutes les médecines ancestrales, on s’intéresse peu au symptôme mais on recherche son origine. C’est le cas aujourd’hui avec les médecines Chinoise et Ayurvédique.

 

Hippocrate s’intéressait déjà à rechercher la cause de la cause de la cause, considérant que rien ne sert d’étouffer le symptôme, si on ne remonte pas à l’origine de la problématique.

 

La Naturopathie s’inscrit dans cette lignée de médecines ancestrales.